dimanche 13 décembre 2009

Le retour du blog

RÉOUVERTURE PROGRESSIVE DU BLOG


J'ai lu "l'appel de détresse" de Jean Michel Marchon et je connaissais votre attachement au blog qu'il avait lancé : plus qu'un simple outil de communication, on pouvait lire une partie de votre âme.
C'était trop bête de vous arrêter là.
J'en avais mal au coeur. Si j'ai décidé de vous aider, c'est parce que mon père ne perdait jamais une occasion, lorsque j'étais jeune et que nous passions en famile sur la N6 pour aller à la montagne, de nous arrêter à Sermizelles (ah, le cake salé dans le lavoir !), où l'on sentait qu'une partie des racines se trouvait. Il y a des choses qui ne trompe pas.

Bien sûr, ce ne sera jamais aussi beau que le blog précédent, mais ce qui faisait sa force c'était surtout le travail des contributeurs (J2M en premier lieu, mais chacun se reconnaîtra). J'ai passé suffisamment de temps à tout transférer de l'un à l'autre blog pour le savoir et lire l'ensemble des messages et commentaires, à regarder toutes les photos. Il reste encore des choses à peaufiner pour retrouver le contenu total du précédent,... (chansons, photos, fiches, liens,... : j'ai tout ... à remettre). On y travaille. Mais, je crois avoir remis l'essentiel des échanges (pardon, sinon). Les bases sont là.

Le travail, votre travail (mais il y a aussi un part de plaisir !) recommence et la tâche est immense : Montereau, Coulommiers, les sucreries, l'origine du bâtiment, les bus, les chemins de fer, ce que l'on mangeait à la colo, l'histoire des propriétaires successifs, ... trouver des cartes postales d'époques. Des sujets, il y en a à la pelle ! Vous n'avez pas fini, non pas encore et loin de là !

Voilà, j'ai assez parlé.

Maintenant, c'est à vous : il peut y avoir jusqu'à 100 auteurs sur ce blog : contactez mon père, on vous inscrira, avant que je ne passe le relais à un autre blogmestre (je n'ai jamais assuré que l'intérim).

Bon vent aux Sermizelliens ! C'est une belle aventure qui continue.

Guillaume Bricker (le fils de l'Ayack)

samedi 12 décembre 2009

Vers le retour du blog, ...

LES TRAVAUX SONT TERMINES

Merci de votre patience !

Il y aura sans doute des petits corrections à faire et des éléments à rajouter, mais l'essentiel est là.

GB.

vendredi 2 octobre 2009

Vers la fin du blog ... suite !

Pour celle et ceux qui voudraient conserver un souvenir de notre blog, c’est possible en utilisant un logiciel que l’on nomme : « aspirateur de site ».

Celui que j’ai utilisé, et qui fonctionne très bien s’appelle : HTTrack

Entrer ce nom sur un moteur de recherche – Google par ex.

Vous allez trouver HTTrack sur le site 01 NET ou utilisez ce lien (il fonctionne) :

http://www.01net.com/telecharger/windows/Internet/aspirateur/fiches/1911.html

· Cliquez sur télécharger.

· Cliquez 2 fois sur exécuter

· Puis laissez-vous guider.

C’est tout simple ! (Ignorez la fenêtre où il est question de proxy)

Lorsqu’on vous demande l’ URL du site, entrez : http :sermizelles.typepad.fr

Et c’est parti ! Soyez patient. En fonction de votre ligne ADSL, le temps d’exécution se situe entre 02h30 et 04h00. Mais pas de panique ! Vous pouvez faire autre chose, aller en courses ou au ciné !

Prévoyez un peu de place sur le disque :

· Taille 220MO

· Taille sur disque 226 MO

· Contenu 2958 fichiers - 1092 dossiers

Avec cet outil (HTTrack) vous aurez sous la main toutes les coordonnées des ami(e)s, toutes les notes, photos, etc ….

Bises à toutes et tous

JM.

Vers la fin du blog...

Le samedi 30 septembre 2006 à 17h21, la 1ère note était publiée sur le blog.

Son titre : Le BLOG de Sermizelles : C'est parti ...!

Suivait le même jour : Rencontres Septembre 2006

Où je racontais, en détail nos retrouvailles à Sermizelles.

Depuis 379 notes ont été publiées, ainsi que 495 commentaires.

Pour les notes, les principaux contributeurs :

JeanMichel 170

Pépette 92

Gégé 33

Roger 31

Jacques Maryse 24

Jean Lille 9

Geneviève 4

Brigitte 3

Daniel 2

Jojo 2

Bobo 2

François Dart 2

JM Buzzetti 1

Il en manque 4 … probablement un changement d’adresse mail …

Malheureusement, les choses ont bien changé. Les philosophes diraient que « toutes les Bonnes choses ont une fin ! ». Voici les stats pour le mois de SeptembreStats-Blog-01 , et plus précisémment pour les 24 heures allant du 01/10/2009 à 12h49 (en bas de page) au 02/10/2009 à 10h43 (en haut de page).

Sur le graph des visites on se dit que « presque 40 pages vues par jour … c’est pas mal ! ». Mais en affinant avec les visites de la journée, on se rend compte qu’il y a beaucoup de rebonds. Càd que des gens viennent sur notre blog et en repartent aussitôt, parce que ça ne les intéresse pas, ou qu’ils se sont trompés !

Finalement bien peu de visites vous en conviendrez …

Ce blog a connu de grands moments, nul ne pourra le nier ! Certains se sont vraiment « creusés » pour écrire, pour faire vivre notre « journal » ! On aurait pu aller encore plus loin, en écrivant sur des sujets hors colo … j’en ai proposé quelques uns … ça n’a pas fonctionné. Tant pis !

Et puis il y a eu quelques échanges … mémorables ! Voici un lien qui nous replonge dans l’histoire de notre blog !

http://sermizelles.typepad.fr/rencontres_sermizellienne/2007/11/reflexion-sur-l.html

Je doute encore, que ce qui fut écrit, le fut dans l’esprit de la colo.

Pour reprendre une des questions posées à propos de l’organisation des retrouvailles:

« Comment ferez-vous pour loger tout le monde …. ? »

N’y a-t-il QUE la colo où l’on puisse se loger ? Jean Lille, a écrit dans une note, que :

« l’esprit de la colo est là où se trouve le groupe …. ». Alors ? Alors effectivement, dans l’esprit de partage et de convivialité qui était celui de la colo, nous n’avons pas, NOUS, envisagé un seul instant de limiter le nombre des participants à une petite trentaine. Vient qui veut !

Que l’on pose la question à quelques « grands anciens » (voilà bien un terme dans l’esprit sermizellien … je me marre ! ) ce qu’ils ont pensé des rencontres à Châtel-Censoir en mai 2009 …

ð Il en est sorti que la qualité de nos réunions était sans rapport avec le nombre de participants … ! Fermez le ban !

On va me trouver caustique, belliqueux, revanchard, rancunier !

Rien de tout ça ! Mais il vrai qu’avoir eu à subir de telles attaques, d’avoir eu à lire de telles conneries sur le blog que nous avons imaginé Roger moi, et que j’ai créé et entretenu (il m’en aura couté 540 € ou pour les grands anciens qui en seraient encore au franc : 3.542 F, sans parler des timbres pour les envois du Petit Chacal), m’a un peu foutu les boules !

J’ajoute très sincèrement, que ce n’est pas tant l’aspect « gros sous » qui me conduit à mettre un terme à ce blog, que le manque de motivation générale. Quant on voit que ce que l’on fait n’est pas suivi … n’induit pas l’engouement escompté, alors il faut en tirer les conclusions !

Je me souviens encore de l’enthousiasme des deux gamins que nous étions dans la voiture qui nous ramenait de Sermizelles, quant nous avons envisagé de créer un média pour retrouver et rassembler les copains !

Un petit conseil :

Avant que ce blog qui aura vécu 3 ans disparaisse ( dans une 10zaine de jours – sauf si quelqu’un se porte repreneur … ), je conseille à toutes et tous qui le souhaiteraient, de récupérer les coordonnées des ami(e)s, les notes que vous souhaiteriez conserver… etc !

Pour nos prochains RdV, déjeuners-rencontres ( le prochain aura très certainement lieu en avril ou mai, à Jouarre ) ou retrouvailles en Morvan ( les prochaines auront très certainement lieu en mai 2011, à Châtel Censoir ), nous ferons fonctionner le courrier électronique.

Bises à toutes et tous.

JM.

Mon dernier coup de gueule

Pépette ne pouvant se connecter à Typepad, m'a envoyé cette note par mail, me demandant de la publier pour lui. La voici ! JM.

Salut à toutes et à tous,

Nous avons déjà perdu " LE PETIT CHACAL".

Lui si malin avait résisté au crocodile, et bien maintenant c'est notre moyen de communication qui est en train de foutre le camp, peut être la lassitude ou bien la vieillerie ?

Nous avons quand même des souvenirs formidables vécus dans cette colo, cette amitié qui a perdurée pendant des décennies. AlORS POURQUOI CE SILENCE ?.

Nous avons besoin de revenir sur certains bons moments de notre enfance, cela permet peut être de se dire " merde" ," je suis encore jeune dans mon esprit et dans ma peau», malgré tous les problèmes de la vie.

Et bien voila ?

A chacune et chacun de savoir si maintenant il participe à cet échange qui est notre " blog" ? ou alors vu ce silence il devra un jour fermer lui aussi ?

Salut et peut être à bientôt

Pépette

vendredi 18 septembre 2009

Bravo Jean Michel

Ton article sur la Cure est formidable. C'est une rivière sauvage et, en même temps, très sympa par sa diversité, parfois calme, parfois rapide.

Elle fut, comme tu le dis, le lieu ou beaucoup de gamines et gamins ont passé des après midi dans son eau, y ont appris à nager, puis à faire du kayak ou du canoé .

Je me souvient aussi d'un jour des années 56 ou 57 ou un midi , il faisait très chaud , nous déjeunions comme d'habitude dans le réfectoire, et puis tout d'un coup nous avons pris nos assiettes et, petits et grands nous nous sommes installés dans l'eau au niveau du lavoir. Ce fut il me semble aussi, une belle histoire Sermizellienne .

Salut , bisous à toutes à tous , à bientot

Marie Jo Pepette

mercredi 16 septembre 2009

La Cure

Le nom de cette rivière morvandelle que j'ai choisi d’évoquer aujourd'hui ne nous est pas inconnu, et pour cause :

est en effet un nom qui, chez les ancien(ne)s de notre colo, évoque quelques souvenirs. Combien d'entre-nous ont appris à nager dans ses eaux ? Mais la connaissons-nous vraiment ?


C'est une rivière bourguignonne qui prend sa source à Gien-sur-Cure (Nièvre), en amont du réservoir des Settons, à 700 mètres d'altitude. Elle en est le principal pourvoyeur en eau.

Avis à celles et ceux qui voudraient aller jusqu’à la source de la cure :

une fois enjambé le barbelé qui longe la route on arrive dans une zone inondée, mais recouverte de végétaux qui masquent l’eau… Il faut juste le savoir, et ne pas y aller en petite chaussures … comme moi !

Tout au long de son parcours elle garde un cap nord-nord-ouest. Son eau est claire, le courant rapide et son fond caillouteux.

Le bassin versant de la Cure est principalement situé dans le département de l'Yonne, une partie se trouvant en Saône-et-Loire et une autre dans la Nièvre.


L’essentiel de son parcours, de sa source jusqu'à l'aval de Vézelay, se déroule au sein du parc naturel régional du Morvan. Elle se jette dans l'Yonne à Cravant.

Ses principaux affluents :

· Le Chalaux (rive gauche) qui alimente les barrages de Chaumeçon et du Crescent, avant de se jeter dans la Cure à l’entrée de Chastellux sur Cure (ça se prononce : « chat’lu ». Il prend naissance sur la commune de Planchez, à douze kilomètres au nord-est de Château-Chinon. Il se jette dans la Cure à Saint-Germain-des-Champs, dans le département de l’Yonne, au niveau du Crescent.


· Le Cousin qui arrive sur sa rive droite à Blannay après avoir traversé entre autres, Méluzien et Avallon.

· Le Vau de Bouche (rive droite). La petite vallée dans laquelle il serpente, située au nord-est de Voutenay, renferme seize cavités aujourd'hui explorées, que le spéléo-club de Chablis a su mettre en valeur lors d'une belle expo photos à Voutenay.

Voilà pour la présentation « académique » de la demoiselle.

Revenons 2 minutes sur le lac des Settons :

Ce sont principalement les eaux de la Cure qui alimentent ce réservoir. S’y jettent également deux autres petits cours d’eau : Le Lyonnet et le Piscuit.

Contrairement à Pannecière (alimenté par les eaux de l’Yonne) qui fut construit dans le but de fournir de l’électricité, le réservoir des Settons, avec une profondeur d’environ 18 mètres, ne le permet pas. Le but était de stocker les eaux de la Cure, et le moment du flottage du bois venu, on ouvrait les vannes, créant ainsi une énorme vague qui emmenait avec elle les billes de bois disposées en aval du barrage, qui allaient flotter ainsi jusqu’à Paris (avec quelques arrêts pour le marquage et le regroupement), pour y fournir du bois de chauffage.

Le Gouloux

Situé sur la commune de Gouloux à 5 km de St Brisson, Le Saut de Gouloux, est un haut lieu touristique du Morvan. Mais le « Saut du Gouloux » n’est pas sur la Cure. Il est sur « le Caillot » peu avant sa confluence avec la Cure.

L’eau tombe dans une faille qui a crée le surplomb, se terminant par une cascade de 10 mètres. En remontant le cours du Caillot, on arrive sur une zone bien connu des kayakistes et autres amateurs d’eaux vives : « les 7 taureaux », et, en continuant en amont on trouve le confluent du Caillot avec une autre petite rivière : « le Bridier ».
Pour arriver au Saut de Gouloux, le chemin est bordé d'anciens murets de pierres plates moussues, de feuillus et de conifères ce qui donne à cet endroit un caractère sauvage et très authentique. A côté de la cascade on peut encore voir les restes de 2 moulins, l'un à farine et l'autre à huile, ainsi que l'emplacement d'un ancien port de flottage.

Sur son trajet de 112 kilomètres, la Cure traverse, outre les villes dont les noms nous « causent » comme : Pierre-Perthuis, Saint-Père, Asquins, Arcy-sur-Cure, Sermizelles, Blannay, Givry, Saint-Moré, quelques autres communes (par ordre alpha.) : Accolay, Anost, Bessy-sur-Cure, Chastelux-sur-Cure, Cravant, Domecy-sur-Cure, Dun Les Places, Foissy les Vézelay, Gien-sur-Cure, Gouloux, Lucy sur Cure, Marigny L'Eglise, Montillot, Montsauche-les-Settons, Moux-en –Morvan, Planchez, Vermenton, Voutenay.