vendredi 12 mars 2010

Une résurrection

Clin d’œil : Immense soulagement dans la tribu, après plusieurs semaines de tracas informatique l’ordinateur de Pépette vient de retrouver la voix et l’image. Je ne supportais plus de converser avec des signaux de fumée entre Fontainebleau et la colline des Grandes Berges. Jean-Mi a remis de l’ordre dans cet ordinateur récalcitrant. Qu’il en soit remercié !
Pépette piaffait en attendant de s’exprimer. Maintenant la UNE est à toi mon cher Christian.
Bravo à nos vaillants Sermizelliens pugnaces devant l’informatique.
Bises
Roger l'ayack

Une belle histoire

Une belle histoire en effet, et je ne résiste pas à l’envie de la partager avec vous !
Ca donne à réfléchir !
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit, pendant une heure chaque après-midi, afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées, couché sur le dos.
Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau, tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait percevoir, au loin, la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.. Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.L' infirmière , heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors....Enfin, il aurait la joie de voir, par lui-même, ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Épilogue : Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent. Alors ? Elle est pas belle la vie ?

Bises à toutes et tous.
JM.

jeudi 11 mars 2010

De bonnes nouvelles ...


Bonjour à tous et à toutes ...

Partager de bonnes nouvelles est aussi l'un des objectifs de ce blog ...

Et justement, nous en avons à partager !
Après des années de bonheur, chacun de notre côté, nous avons connu la maladie et la profonde douleur de perdre notre conjoint ...
Nous étions "hors du monde", déconnectés de la vie, et nous n'avions aucun projet, sinon celui de survivre pour nos enfants ...
Et puis un jour, grâce à notre chère Coquelicot, nous avons fait connaissance. Jean-Marie faisait partie d'un mouvement national qui aide les veuves et les veufs à traverser les premières années de veuvage.

Le téléphone a été notre moyen de contact. Nous n'étions pas du tout de la même région. Jean-Marie était un ami d'enfance de Jacques et un "sermizellien" : malgré une séparation géographique importante, il ne l'avait pas du tout oublié !

Nous nous sommes apporté l'un à l'autre, l'écoute dont nous avions besoin, puis nous nous sommes rendu compte de la profondeur des liens créés entre nous.

Pourquoi attendre et attendre quoi ?

Nous nous sommes mariés à Toulouse.
Le souvenir de nos époux décédés est constant et nous en parlons très souvent, si bien qu'ils sont une part essentielle du ciment qui nous unit.
Notre mariage n'est que le commencement d'une aventure magique, porteuse d'un espoir vibrant en la vie.
Nous avons parcouru un grand chemin chacun de notre côté, fait de joie et de douleur pour l'un et l'autre.

Si vous observez bien cette photo, vous y trouverez la trace d'une émotion que nous espérons garder dans les années à venir...

Un dernier mot : Merci Coquelicot !

Maryse et Jean-Marie

samedi 6 mars 2010

confection d'objets en tout genre

Bravo ROGER pour ces souvenirs. Je possède encore chez moi un panier confectioné par mon frère Serge qui a la même date que ta Girafe. Encore merci d'évoquer ces travaux . Salut à tous

L'art primitif à la colo...

Tout se passait dans la tour carrée ou à l’extérieur de celle-ci : atelier de poterie, atelier de peinture, atelier d’osier et de raphia.
Nous devions être âgés d’une dizaine d’années. Le matin après le déjeuner, avec nos monitrices nous exercions nos talents avec quelques brins d’osier et un seau d’eau pour assouplir cette fibre afin de la rendre docile et malléable. La confection du panier ou du plateau à fromages ou les objets en glaise devait être l’œuvre de nos vacances.
Les produits employés étaient nobles et venaient directement de la nature : glaise grise, osier, peinture à l’eau avec des pigments naturels, même le séchage des objets en argile profitait des rayons généreux du soleil.
Cela rappelle, étrangement l’art primitif des premiers hommes des cavernes ou de nos lointains ancêtres des cités lacustres. La similitude est frappante : confectionner des pots, des réceptacles pour garder la nourriture, faire un panier en osier pour la cueillette des baies, orner une grotte (l’art pariétal) avec de la peinture pigmentée d’ocre ou d’oxyde.
Nous étions proches par nos expressions artistiques de nos lointains cousins des grottes d’Arcy sur Cure et cela à quelques encablures des grottes de Saint-Moré.
Vous trouverez ce que j’appelle mon art primitif en annexe: confection d’une girafe en raphia à la colonie de Sermizzzz.

girafe raphia authentique made in sermizzz>>>>>>












Au carbone 14, cette girafe date d’au moins 52 ans !

Bon WE, Bises à tous,
Roger

vendredi 5 mars 2010

Bilan pour février 2010




L'analyse du blog a donné les résultats suivant entre le 1er et le 28 février 2010 :


Fréquentation du site

* Visites : 828
* Pages vues : 2 370
* Pages par visite : 2,86
* Taux de rebond : 52,66 %
* Temps moyen passé sur le site : 02m32s
* Nouvelles visites (en %) : 10,51 %

Origine géographique des visiteurs

Par pays (principaux) :

France : 816
Royaume-Uni : 3
Allemagne : 2
Belgique : 2

En France / les 20 premières (central téléphonique ou regroupement) :

1. Avon 136
2. Emerainville 127
3. Lognes 118
4. Fontainebleau 95
5. Champs-sur-Marne 65
6. Besancon 36
7. Croissy-Beaubourg 36
8. Montbeliard 28
9. Paris 25
10. Le Plessis-Trevise 22
11. Marne-la-Vallee 15
12. Toulouse 15
13. Dijon 8
14. Roissy-en-Brie 8
15. Marne-la-Vallee 8
16. Orleans 6
17. Villiers-Saint-Denis 6
18 Auxerre 5
19. Chatou 4
20. Noisy-le-Grand 4














<- Cliquez pour mieux voir


Pages les plus vues / les 10 premières (toujours pour février 2010)


1. /2010/02/inondations-1910-montereau-fault-yonne.html
2. /2010/02/la-bataille-de-montereau_22.html
3. /2010/02/photos-pele-mele-des-annees-1980.html
4. /2010/02/jouarre-25-avril-2010.html
5. /2010/01/la-sucrerie-de-montereau.html
6. /2010/02/de-nos-amis-doutre-atlantique.html
7. /2010/02/des-photos-suite.html
8. /2010/02/essai.html
9. /2010/02/reponses-aux-blogeurs-de-la-colo.html
10. /2010/02/le-lavoir.html

lundi 1 mars 2010

La tempête 27-28 février

Nous avons reçu en région parisienne un bon coup de tabac, mais je crois que ce n'est rien au regard de ce que nous voyons pour les régions ouest.
Cocotte, si tu as du courant (?) dis-nous comment ça se passe du côté des Sables. Nous avons eu La Rochelle en ligne hier matin et ce n'était pas joyeux.
Vous avez aujourd'hui la visite de notre super président, mais ça n'effacera pas les dégats pour autan.
Bisous,
Gégé