dimanche 31 janvier 2010

La sucrerie de Montereau

Première partie: historique
Comme nous le savons tous, le blocus continental imposé par la flotte Anglaise privant ainsi la France du sucre de canne permettra à l’industrie sucrière de naître avec la bénédiction de Napoléon.
Pour en arriver là, il faut se souvenir que le père fondateur de l’agronomie moderne, dés le XVI siècle : Olivier de Serres, dans son traité sur l’agriculture, attire l’attention sur la richesse en sucre de la betterave. Avec Napoléon 1er, l’ère du bricolage est révolue. Le temps presse. Une équipe de savants est constituée. Raisin, pomme, poire sont définitivement abandonnés. Seule la betterave promet de très bons résultats.
Le 29 mars 1811, Napoléon décide de livrer 32000 hectares à la culture de la betterave. L’instigateur de ce geste, bouleverse un secteur entier de l’économie européenne, il peut se féliciter du succès remporté au regard de l’opinion publique.
Ainsi naîtrons plusieurs centaines de sucreries de betterave dans l’hexagone aux détriments des planteurs des îles à sucre (Guadeloupe, Martinique, St Domingue, la Réunion).












Photo aérienne
de la sucrerie (cliquez pour agrandir)

La sucrerie de Montereau sous l’égide de Théophile Pajot sera créée dés 1867. Après presque 100 ans de production sous son nom propre, en 1963, l’heure est venue de se fusionner et de former un grand groupe avec les Sucreries et Raffineries Bouchon. Cette nouvelle entité prendra le nom de Sucreries et Raffineries Bouchon et Pajot. Nouveau bouleversement dans le paysage sucrier, en 1968, les Sucreries et Raffineries Bouchon et Pajot deviennent une société de portefeuille. Cet apport-fusion donnera un conglomérat important portant le nom de Générale Sucrière . En 1980, fermeture de la sucrerie de Montereau dans sa partie production de sucre. En 1985, une page se tourne définitivement par la fermeture de l’atelier de conditionnement, sonnant à jamais et fermant une page importante de l’histoire du sucre avec Montereau.

Dates importantes dans l'évolution de la Sucrerie










L’ histoire de la colonie de Sermizelles est intimement liée à la sucrerie de Montereau et de Coulommiers.
La famille Pajot par l’acquisition de ce château marqua à jamais notre histoire avec Sermizelles-colonie. Je viens d'ouvrir par l'histoire de la sucrerie de Montereau un premier volet. A ce propos, j'espère toujours récupérer les archives de notre colonie auprès de la famille Pajot.


Bises à tous
Roger

samedi 30 janvier 2010

Clearstream

Sans entrer dans une phase uniquement politique, il est évident que le résultat de ce procès en première instance laisse un peu songeur...deux personnes condamnés à la prison ferme, et De Villepin relaxé ? Alors qu'ils baignaient au moins tous les trois dans le potage ! De Villepin a sans doute été trop présomptueux de se réjouir autant de la décision avant de savoir la position du Parquet ! Lorsque l'on sait les attaches sarkosistes de Jean Claude Marin le proc de Paris, il ne faisait pas de doute qu'il ferait appel...en plus et apparemment sur ordre.
De ma petite fenêtre personnelle j'en conclus : relax de Villepin = vengeance des juges à l'égard de Sarko et ses réformes sur la justice (suppression du juge d'instruction entre autre).
Appel = retour au croc de boucher, éviction d'un candidat potentiel pour 2012...
La télé repassait hier soir ces images de La Baule où de Villepin sort de la mer après son bain en pleine forme et Sarko, malade comme un chien qui l'attend à la terrasse, devant son verre de jus de fruit, furax qu'on le fasse attendre. Quand on connait le personnage, ce ne sont pas des choses qui s'oublient !!
Cela dit, la falsification des fameux listings pour destabiliser Sarko est particulièrement dégueu. Ce sont ces basses manoeuvres qui ont balisé toute la vie politique depuis bien longtemps...
Voilà à quoi peut tenir aussi la politique d'un pays...
Bises à tous,
Gégé

vendredi 29 janvier 2010

Le Tunnel

Je constate que nous avons tous du mal à sortir de « not’colo ». Difficile d’écrire sur un autre sujet ? Et pourtant nous devrions nous y mettre sous peine, une fois encore, d’arriver au fond du « sac à souvenirs … ».

Tiens un petite question, comme ça :
Vous en pensez quoi vous, de cette affaire Clearstream ? de la relaxe de Dominique de Villepin, et de la décision de parquet d'interjeter appel de cette décision du tribunal ?
Bon, c’est juste histoire de parler d’autres choses… si ça vous branche !

En attendant, c’est encore sur la vie à la colo que je consacre cette note. Chacun d’entre nous se souvient « du Tunnel ». Cette buse posée là, sous l’ex-RN6, probablement pour des raisons d’écoulement d’eaux pluviales est utilisée, à notre époque, durant les mois de colo, pour traverser la route et grimper, là-haut, dans la pampa, notre terrain de jeu !
Je me suis laissé dire, que celles et ceux de Juillet, les 1ers de la saison, devaient procéder à son « nettoyage », balayer les cailloux (et autres désagréments pour les genoux !) déposés là par les pluies d’hiver. Paraitrait même qu’ils « draguaient » la Cure (non, vous avez bien lu … ils draguaient la Cure !) devant le lavoir, pour en ôter les éventuels tessons de bouteilles ou autres morceaux de verre.
Combien d’enfants ont rampé à quatre pattes dans ce « tunnel » ? Nul ne saurait le dire, mais ce qui certain, c’est qu’il était bien utile ce tuyau pour traverser la nationale. Il faut dire qu’il n’y avait pas tant de voitures sur la nationale à notre époque que maintenant … Qui a dit ça ? levez la main : à notre époque, tout passait par la RN6. On ne parlait pas d’autoroute A6, puisque (pour ce qui nous intéresse), c’est en 1961 que les premiers travaux de la section Auxerre-Sud / Nitry sont lancés durant l'été, tronçon qui sera ouvert en 1963.

Bon, alors donc ! récapitulons : il y avait moins de voitures, ça c’est vrai, mais y’en avait + !

Comment feraient-ils aujourd’hui, les responsables de colo ?
Deux monos avec des gilets fluo encadrant l’équipe ? Un peu risqué, non ?
Je pense qu’ils prendraient malgré tout le risque … le risque d’interdire à la fois la traversée mais aussi d’aller jouer dans la pampa !
Ben alors, les enfants … que feraient’ ils ? Déjà qu’on a tendu des fils de fer pour interdire l’accès à la rivière ! et ben, y z’ont ka faire la ronde, jouer à la marelle, courir autours du château pour se fatiguer un peu quand même ! Ben faut ky dorment le soir …!

Allez, sur ces bonnes paroles,

des bises à toutes et tous.
JM.


jeudi 28 janvier 2010

Echange avec M. le Maire de Sermizelles

Pierre Bertoux, 1er magistrat de Sermizelles, me dit dans un récent mail, qu’il essaie de « recenser un maximum d'infos sur la tour et la chapelle Notre Dame d’Orient, afin de faire découvrir l'histoire de ces deux monuments à un maximum de visiteurs. Ce site permettra peut-être aussi d'augmenter le nombre d'adhérents de l'association, (Aujourd'hui 131), ce qui nous permettra de réaliser les projets de travaux d'entretien devenus indispensables ».

Je me suis dit que, eu égard à ce que représentent pour nous ces deux bâtiments, peut-être pourrions-nous l’aider en adhérant à son assos. Le coût est de 15,00€.
Moi ça me convient !
Je mets ici un lien qui vous guide vers bulletin d’adhésion.
http://www.notredamedorient.fr/images/adhesion-2010.pdf

C’est un document est un .pdf (il s’ouvre avec Adobe reader). En cliquant sur ce lien (ou en copiant dans votre navigateur), une petite fenêtre s’ouvre au milieu de votre écran. Cliquez sur Ouvrir. Une fois le document sur votre écran, vous devrez l’imprimer en cliquant sur l’icone imprimante en haut à gauche.
Sur le document, en haut à gauche est indiqué :
Bulletin à imprimer et à retourner accompagné de votre cotisation à :
Association Notre Dame d’Orient
Mairie
89200 SERMIZELLES

J’oubliais : M. Bertoux répondais à un mail que je lui ai adressé pour avoir des infos sur les origines et la destination de la Maison du petit Chaperon rouge, d’une part, et d’autre part (rebondissant sur une note récente de Roger) sur Marco et sa famille.
Malheureusement, nous ne nous sommes pas bien compris, car il me répond : « Concernant votre deuxième question, je pense qu'il s'agit de la propriété appelée « le coteau », qui appartient aujourd'hui à un artiste britannique. Lorsque je suis arrivé à Sermizelles en 79, j'ai connu un peu les propriétaires de l'époque, mais j'ai perdu toutes traces. Je rechercherai à la mairie si je trouve quelques infos supplémentaires. Je fais mon possible et vous tiens au courant assez rapidement ».
Effectivement il ne s’agit pas de la propriété appelée « Le coteau » qui est, elle, sur la commune de Sermizelles. Je crois me souvenir que Marco et sa famille étaient sur la commune de Voutenay. Affaire à suivre donc !

Quant à : la Maison du Petit Chaperon rouge il dit ceci : « Concernant la bâtisse : Cette petite construction est une « annexe » du château de Blannay. (Celui situé au bord de la Cure). D'après mes infos, cette construction était utilisée pour la chasse au canard. (Mirador...). Cette tour a été totalement rénovée il y a deux ou trois ans par les propriétaires du château, mais à priori elle n'est plus utilisée, en tout cas pas pour la chasse... ».

Voilà !

Par ailleurs, j’insiste et reviens à la charge :
Pensez à vous inscrire RAPIDEMENT pour de déjeuner de Jouarre. Merci.

Bises à toutes et tous.
JM.





lundi 25 janvier 2010

Inscriptions pour le déjeuner à Jouarre

Je rappelle que notre déjeuner-rencontres biannuel, aura lieu à :

Jouarre (77640) - salle polyvalente
le dimanche 25 avril 2010.

Actuellement une petite dizaine d’entre nous s’est inscrit. C’est très peu !

Chacune et chacun d’entre nous a été informé par ce blog d’une part,
mais également par courrier postal reçu la semaine dernière.

Nous devons rencontrer le traiteur Lundi prochain le 1er février 2010. Soyez gentils de faire part de vos intentions rapidement afin que nous ayons quelques billes pour négocier … !

Il nous reste 3 mois !

Bises à toutes et tous.
JM.

samedi 23 janvier 2010

Toujours la vie à la colo

Comme l’a décrit si justement Gégé, le bain matinal tonique dans la Cure servait de grande lessive corporelle avec ce fameux savon de Marseille et ce réveil musculaire : ce qui faisait de nous les enfants les plus propres du monde et certainement les plus éveillés. Cette joyeuse bande de filles et de garçons se retrouvait volontiers sur les deux gradins du lavoir pour faire le fameux concours de plat. Le jeu consistait à s’élancer soit du plan bas presque au ras de la rivière ou soit du plan haut afin de réaliser ces plats qui devaient donner à notre peau de l’ abdomen et du thorax une couleur rouge. Il fallait jouer le jeu et montrer aux autres notre capacité à résister à ce coup de fouet lors du plat. Il y avait aussi le froid de la rivière qui effrayait les inconditionnels de la douche chaude du matin. Nous échangions nos regards sur les abdominaux des uns et des autres pour constater cette rougeur et voir l’efficacité des plats. Nous ne pouvions faire de plongeon car la Cure à cet endroit était peu profonde. Après ce plat, le retour vers le lavoir ressemblait à un parcours du combattant, Le chaos de blocs de pierre du fond de la cure, nous empêchait de regagner rapidement le lavoir et de reprendre ce jeu institué par Pahlou et les monos. Comme le souligne Richard, les spartiates en plastique permettaient néanmoins de protéger les pieds lors des bains au lavoir et donc d’éviter les coupures.
Voila un rappel qui devrait raviver vos mémoire.
Bonsoir à tous.
Bises
Roger

dimanche 17 janvier 2010

Un ancien nous quitte !

Bravo aux amis qui racontent si bien la vie à la colo.
Je vais essayer d’y revenir dans les jours qui viennent.

Pour l’heure, je viens vous faire part d’une triste nouvelle.
Jean-Louis Timbert nous a quitté en milieu de semaine dernière.
Il a été mono en 1953 – 54 – 55. En Juillet 1953 il a rencontré celle qui allait devenir son épouse : Françoise Tchen. Christian et moi assisterons à la cérémonie qui aura lieu à l’hôpital de Montereau mardi prochain à 14h30. Voilà !
Pardonnez-moi : Le RdV est à 13h20 devant l'entrée principale, rue V. Hugo, face à la rue de l'ancienne piperie.

Bonne nuit.
Bises à toutes et tous.
JM.