Ce film de
Xavier Beauvois, passé à deux doigts de la Palme d'Or à Cannes,

est encore à l’affiche au
Ciné-Confluence à
Varennes sur Seine, où je l’ai vu hier (
et je n’étais pas le seul ...).
Tous les acteurs et parmi eux, Lambert Wilson et Michael Lonsdale, interprètent magnifiquement bien !
L’histoire, pour celles et ceux qui ne la connaissent pas, s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de
Tibhirine, en Algérie, de 1993 jusqu’à leur enlèvement en 1996.
Un monastère perché dans les montagnes de l’Atlas, dans les années 1990.
Huit moines français vivent en harmonie avec les

populations musulmanes. Jusqu’au jour où un massacre commis par un groupe islamiste, sème la terreur dans la région. L'armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent.
Désormais, la question est posée : Doivent-ils partir ?

Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines
de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour, après de nombreuses discutions, comme le montre cette photo du film.
Il y a dans ce film, ces paysages de l'Algérie que beaucoup connaissent, avec ce soleil aveuglant,
ces habitants pauvres auxquelles les moines

apportent beaucoup, notamment les soins médicaux ! Il y a ces nombreuses scènes de la « routine » monastique, qui ne sont pas sans rappeler ceux que l'on peut voir à « La Pierre qui Vire ».
Après ce film, il reste tant de questions sans réponses.... ! Que signifie au juste le titre «
Des hommes et des Dieux » ?
Ily a des
hommes : les moines et les terroristes. Et il y a leur
Dieu ! On peut voir ça comme ça ? Et vous ?
Le film permet de se replonger dans cette histoire tragique, sans en dévoiler la fin (inconnue à ce jour).
Qu’il est long ce dernier plan, où ces hommes disparaissent dans un nuage de neige et de brouillard, pour aller on se sait où !
J'ai retenu comme phrase clé de ce film, le mot de
Luc (Michael Lonsdale) au prieur,
Dom Christian de Chergé (Lambert Wilson) : «
Laisse passer l'homme libre ! ».
J'ai beaucoup aimé !
Bises à toutes et à tous.
JM.