vendredi 30 novembre 2007

Réponse à Jean-Mi.

Peu me connaissent car je ne suis jamais allé à Sermizelles en tant que colon.

Je suis le mari de "Mérinos" (mon surnom est "Bobo", ainsi m'appellent nos filles et leurs copains et copines) et j'ai connu Sermizelles lors des premières retrouvailles des anciens.

Je suis quelque peu peiné du différent qui s'est fait jour il y a quelque temps au sein de la merveilleuse équipe que j'avais alors découvert mais, n'étant qu'une "pièce rapportée", je n'ai pas voulu me mêler d'un problème qui, à mon avis, ne concerne que les VRAIS Sermizelliens , ceux qui y sont allés avec Palhou et Coquelocot, colons et moniteurs, problème qu'ils doivent régler exclusivement entre eux.

Mon propos n'est pas là, je voulais surtout par ce petit mot dire à toutes et à tous ceux qui ont eu le privilège de participer et de vivre une telle colo combien je les envie et combien je ressent une sorte de jalousie de n'avoir pas, moi aussi, vécu ces glorieux moments.

Surtout ne gachez rien de l'esprit qui était le votre et que j'ai ressenti auprès de vous les quelques fois ou j'ai eu le plaisr de vous rencontrer, assurez-en la pérennité avec l'esprit merveilleux d'anciens fiers et heureux de se retrouver pour revivre cette période de leur vie qui les a tellement marqués.

Si certains pensent que je me mêle de ce qui ne me regarde pas, qu'ils veuillent bien m'en excuser, seulement le regret de n'avoir pas "vécu" Sermizelles m'a fait rédiger ce petit mot.

Bien cordialement à tous et toutes, François.

Bobo

"LA VEILLEE"

C'est difficile Pépette de définir la veillée. Ce n'est pas une veillée, mais l'improvisation totale (du moins en apparence) de la soirée par un Pahlou magicien et une Coq chef de choeur ! Et tout cela en fonction du groupe. Rappelez-vous 1955 et cette année chants exceptionnels. Des voix extraordinaires, où tout le village venait sur le perron, écouter sans un bruit, ému jusqu'aux larmes, de voir sortir de ces gamins des sons aussi mélodieux.

D'autres années, ce furent les histoires plus à l'honneur. Mais le chant a toujours eu sa place dans la veillée. Des choeurs, des solos (n'est-ce pas Cocotte ?) étaient là pour le plaisir.

Je le répète encore : personne ne faisait le"con" ! C'est toute cette magie que l'on ne peut raconter. Il se passait bien qqchose puisque ça fonctionnait à merveille avec des tranches d'âge très différentes...

Et quand, à la fin des fins, ne restaient que les plus grands, nous sortions dans le parc avec Palhou pour examiner le ciel et les étoiles...Le Nord, la Grande Ourse qui nous conduisait à la Petite Ourse et alors la miraculeuse étoile polaire...Souvent la bise pour se dire au revoir et regagner les chambres, sans bruit, avec les étoiles...Je vous le dis, ça ne peut se raconter, juste le faire revivre à toutes celles et tous ceux qui l'on vécu comme moi.

Assez bavardé, c'est la veillée, vous allez vous endormir !!

Bises à tous,

Gégé

Nos souvenirs ( 14 Juillet ou 15 Aout)



Que de souvenirs !

A chacun de raconter nos petites sorties, tous déguisés dans le village.

A vos plumes, merci.

Salut

Pepette

Enfin je me décide .....suite

Cela devait arriver, une fausse manoeuvre et...paf... tout a été envoyé.

En ce qui concerne le "gouffre des fées", je ne me souviens plus avec qui j'étais peut être Jean Lille ?

Je me rappelle un jour ou Palhou m'avait emmenée sur son scooter pour rejoindre les gars (Minouche, Paulo Loreau et Jean-Claude Bouillon) qui "squataient" la grotte du Père Leleu pour la nuit. j'aurais bien voulu rester mais Palhou n'était pas d'accord.

Il faut reconnaitre que j'étais plus souvent avec les gars qu'avec les filles.

Cette heureuse période de ma vie,m'amène à dire un grand merci à Palhou qui a été notre "maître" et à Coquelicot qui a si bien su me soigner et me "dorloter" lorsque je me suis cassé le bras.

Grand merci aussi à Mickey Orange Yvette, Madeleine et Jean Lille, et tous les autres moniteurs et monitrices que j'aimerais tant revoir.

Gros bisous a tous mes anciens copains et copines de colo

Je me suis enfin lancée dans le blog, il faut un début à tout

Merinos.

jeudi 29 novembre 2007

Enfin je me décide

Bonjour à tous et à toutes

Tout d'abord , je souhaite un bon rétablissement à Jacques.

Je remercie Jean Michel pour la création du blog qui nous permet de revivre ces bons

moments que nous avons passés en colonie.

On dit que les femmes sont bavardes, le blog démontre le contraire.Mais comment

vais-je raconter mes souvenirs, la plupart étant les mêmes que Gérard, Jean Michel, Roger ou Pépette

Pour l'exploration du Gouffre des fées, je me rappelle les mêmes choses que Gérard.

Une petite nouvelle ...

C'est avec beaucoup de plaisir et d'émotion, qu'à la suite de la conversation téléphonique que nous venons d'avoir, je mets en ligne les coordonnées de Jeannine Villeminot, une des filles de Notre Père Louis, et soeur d'Annie.

C'est une acco du blog ! Elle lit tout, tous les jours ! Peut-être elle deviendra auteur...

Vous pouvez la joindre facilement : ses coordonnées sont dans la liste des amis.

Bienvenue dans la tribu !

Bises à tous.

C'est encore le petit timide

Bravo , Roger pour le petit Chacal et à toi Gégé pour ton début de récit de la veillée après une journée à la colo . Sic " La dormette s'élevait doucement,les petits dans un grand silence allaient se coucher ............".

A toi de nous remettre en mémoire nos veillées car comme tu le sais, et les autres aussi, " chantant faux" Palhou souvent me disait : va sur le perron pour nous dire si c'est bien.

Les veillées à toi Gégé!

Pour Vézelay ce sera à Jacques, il est le seul qui puisse nous remettre dans l'esprit le spirituel que nous a inspiré cette colline . A toi Jacques.

Je pense aussi qu'il serait bien que :

Certains colons des années de la fondation de cette colo, nous relatent leurs récits, et fassent revivre cette époque que nous, peut être un peu " plus jeunes" ne connaissons pas.

L'époque, Jean Renard, Jacques Dequène, les frères dont je ne me souvient plus du du nom ... à si oui peut être ... Loriot.

De ce père que nous appelions " Cromagnion" et qui a été certainement à l'origine de nos ... j'ose le dire, "exploits en spéléo."

De ce rassemblement en ? ( année) ou toute une équipe du Nord, venue en car avec un prétre Ouvrier avait passé quelques jours avec nous.

A vos plumes , que tous ces souvenirs que nous avons, et bien maintenant partagerons les !

Salut et surtout grosses bises à vous Mesdames.

Pepette

mercredi 28 novembre 2007

Histoire d' eau

" Il faut dire qu'il fallait savoir nager pour apprendre à faire du canoë ou du kayak et que l'épreuve était la traversée de la Cure à la baignade entre le plongeoir et le déversoir aller et retour ".

J'ai relevé cette phrase dans la dernière note de Pépette.

Et c'est vrai qu'il fallait savoir nager, et que nombre de colons et de "colonnes" ont appris à nager dans les eaux de la Cure, pourtant pas très chaude, même en été !

Le rituel, (ce dont je me souviens ), était de partir de pont avec ou sans bouée (vous vous souvenez de ces bouées qui consistaient en une ceinture passant dans des flotteurs. Bref !

Le jeu était de rejoindre le lavoir, et d'y arriver sous les applaudissements d'une foule rigolarde réunir là pour la circonstance. Bien !

Ensuite, et ensuite seulement, on pouvait prétendre à l'ultime épreuve offrant inscription sur le livre d'honneur : la traversée de la grande baignage.

A l'époque où j'ai accompli cet "exploit" en 1953, le plongeoir n'existait pas.


On se mettait à l'eau à la petite plage et devions rejoindre le déversoir à au moins …

Oh ! beaucoup + que ça !!

Hein ? Ah non je suis sûr, encore + !!!


J'ai aussi noté que Christian rappelle cette caractéristique de l'eau de la Cure qui nous a toutes et tous impressionnée : Elle ne rince pas le savon du gant … ! Pourquoi ?

Dans le Morvan l'eau est généralement acide. Le savon lui est alcalin (basique), son pH est proche de 10. On pourrait donc penser qu'une eau acide va facilement venir à bout d'une base, et que nous ne devrions pas avoir de problème pour rincer un gant….

Mais c'est sans compter sur un élément manquant dans les eaux morvandelles :

Le calcaire qui lui aide à dissoudre le savon.. C'est pour palier au manque de calcaire que dans cette région, les services compétents ajoutent de la chaux dans l'eau pour rétablir son équilibre calco-carbonique. C'est aussi ce qui explique, qu'après Arcy, ce phénomène physique se constate de moins en moins au fil du cours de la rivière, car la Cure récupère ce qu'il faut de calcaire en recevant de petits affluents aux eaux moins acides.

C'est peut-être pour toutes ces raisons que l'eau de la Cure a cette couleur si caractéristique que nous lui connaissons.

Pensez à cliquer sur les vignettes pour les agrandir.

(Les infos concernant les eaux morvandelles en général, et la Cure en particulier, ont été recueillies auprès de la direction départementale des Eaux et Forêts de l'Yonne).

Merci à Roger de m'avoir envoyé par e-mail, cette photo que j'ai prise en 1980.

On y voit le plongeoir évoqué par Pépette, et, le déversoir retenant les eaux pour les diriger vers le bief du moulin, leur niveau était plus haut, et les petites fleurs n'exitaient pas encore.


mardi 27 novembre 2007

Rusé ce P'tit chacal ...

Et bien, puisque certains en redemandent (n'est-ce pas Gégé ...), voici une nouvelle aventure de notre désormais célèbre mascotte :

Voici l'Histoire du P'tit chacal et du vieux Crocodile.

Le P'tit Chacal aimait beaucoup les coquillages et il avait l'habitude de descendre chaque jour près du fleuve pour y chercher des moules et des crabes. Un jour qu'il avait très faim, il mit sa patte dans l'eau sans bien regarder (ce qu'il ne faut jamais faire) et, snap ! en un clin d'oeil, le vieux Crocodile, qui demeure dans la vase noire , l'avait happée dans sa gueule !

- Pauvre de moi ! Pensa le P'tit chacal, le vieux Crocodile tient ma patte entre ses vilaines mâchoires, et il va me tirer dans l'eau et me manger ! Qu'est-ce que je pourrais bien faire pour qu'il me lâche ?... Il réfléchit un moment, puis se mit à rire tout haut.

- Oh ! Oh ! Oh ! Est-ce qu'il est aveugle, Monseigneur Crocodile ? Il a attrapé une vieille racine et il croit que c'est ma patte ! Oh ! Oh ! Oh ! J'espère qu'il la trouvera tendre !

Le vieux crocodile était couché dans la vase et les roseaux l'empêchaient de bien voir. Il pensa :

- "Tiens, je me suis trompé !", et il desserra les mâchoires, le P'tit chacal retira sa patte, et se sauva en criant :

- Oh ! Protecteur du pauvre ! Monseigneur Crocodile, c'est bien aimable à vous de me laisser partir !!

Le vieux Crocodile frappa de la queue avec colère, mais le P'tit chacal était bien loin !

II évita le bord du fleuve pendant plusieurs jours, mais enfin, il eut une si grande envie de manger des crabes qu'il ne put pas y résister. Il descendit donc vers le rivage, en regardant tout autour de lui. Il ne vit rien de suspect. Mais n'osant s'y fier, il se tint à distance et, se parlant à lui-même, selon son habitude, il dit :

- Quand je ne vois pas de petits crabes sur le sable, j'en vois qui sortent de l'eau, ordinairement. Où peuvent-ils bien s'être cachés, aujourd'hui ?

Le vieux Crocodile, couché dans la vase, au fond de la rivière, écoutait parler le P'tit chacal, et il pensa :

- Ah ! Je vais faire semblant d'être un petit crabe, et quand il mettra sa patte dans l'eau, je l'attraperai !
Et il fit sortir un peu son museau hors de l'eau. Le P'tit chacal le vit tout de suite et s'écria :

- Oh ! Oh ! Merci ! Monseigneur Crocodile ! Merci de me montrer l'endroit où vous gîtez ! Vous avez trop de bonté. Monseigneur ! Je vais chercher mon dîner ailleurs, pour aujourd'hui ! Bien le bonjour !

Et il se sauva à grandes jambes !...

Le vieux Crocodile se mit en rage, mais le P'tit chacal était bien loin !

Pendant quinze jours, le P'tit chacal évita le bord de la rivière, mais à la fin des quinze jours, il sentit dans son estomac un vide que rien d'autre que des crabes ne pouvait remplir !

Avec précautions, il descendit vers le rivage et regarda tout autour. Point de Crocodile, nulle part. Pourtant, il n'était pas bien rassuré. Il se tint un peu à distance, et se parlant à lui-même, selon son habitude.

- Quand je ne vois pas de petits crabes sur le sable, ou sortant de l'eau, dit-il tout haut, les bulles font pouf, pouf, pouf, et puis pop, pop, pop, et cela me montre l'endroit où se tiennent les crabes. Alors je mets ma patte dans l'eau et je les attrape. Je me demande si je verrai des bulles aujourd'hui ?

Le vieux Crocodile, couché dans la vase et les roseaux l'entendit et pensa :

- Ça, c'est facile. Je vais faire des bulles d'air, et alors il mettra sa patte dans l'eau et je l'attraperai.

Donc il souffla, souffla, souffla dans l'eau et les bulles d'air firent un vrai tourbillon !

Le P'tit chacal n'avait pas besoin qu'on lui dise qui faisait ces bulles ! Il y jeta un coup d'oeil et se sauva à toutes jambes, en criant :

- Monseigneur Crocodile ! Oh ! Protecteur du pauvre, que vous êtes bon de me montrer où vous cachez ! Je vais déjeuner un peu plus loin !

Le vieux Crocodile était si furieux qu'il grimpa sur la berge et courut après le P'tit chacal, mais celui-ci était déjà bien loin.

Après cela, P'tit chacal n'osa plus aller au bord de la rivière, mais il trouva un jardin plein de figues sauvages qui étaient si bonnes qu'il allait tous les jours en manger.

Le vieux Crocodile s'en aperçut et décida qu'il aurait le P'tit chacal, ou qu'il y perdrait la vie. Il rampa jusqu'au jardin de figues sauvages dont il fit un gros tas sous le plus grand des figuiers et il se cacha sous le tas. Bientôt le P'tit chacal arriva en dansant, très heureux et sans souci, mais regardant avec soin tout autour de lui. Il vit un grand tas de figues sous le grand figuier.

- Hum ! Pensa-t-il, ça ressemble singulièrement à une ruse de mon vénérable ami, Père Crocodile ! Je vais faire une petite INVESTIGATION !

Il se tint bien tranquille et commença à se parler tout haut, suivant son habitude.

Il dit :

- les figues que je préfère sont les figues bien mûres et fendues qui tombent quand le vent souffle, et quand elles sont tombées, le vent les fait bouger sur le sol, de-ci dé-là. Les figues de ce gros tas ne bougent pas du tout, je pense qu'elles doivent être mauvaises !

Le vieux Crocodile, caché sous le tas de figues l'entendit et pensa :

- Peste soit de ce soupçonneux P'tit chacal ! Il faut je je fasse bouger ces figues et il croira que c'est le vent.

Il se mit donc à se tortiller si fort et si bien que les figues roulèrent de tous les côtés et que l'on put voir les écailles de son dos !

Le P'tit chacal n'en attendit pas davantage ; il se sauva hors du jardin en criant :

- Merci encore une fois. Monseigneur Crocodile ! Vous êtes bien aimable de vous montrer ! Je n'ai pas le temps de vous saluer ! Bonjour !...

Le vieux Crocodile était fou de rage et il jura qu'il aurait le P'tit chacal, chair et os, et il rampa jusqu'à ce qu'il arrivât à la maison du P'tit chacal. Il enfonça la porte et se glissa dedans. Peu après, le P'tit chacal arriva en dansant, très heureux et sans soucis, mais regardant tout autour avec soin. Il vit que la terre était tout aplatie, comme si on avait traîné des troncs d'arbres dessus.

- Qu'est-ce que c'est que cela, pensa-t-il, qu'est-ce que cela peut bien être ?

Puis il vit que la porte de sa maison était enfoncée et que les gonds étaient arrachés, et il répéta :

- Qu'est-ce que cela ? Qu'est-ce que cela peut bien être ? Je pense que je vais faire une petite in-ves-ti-ga-tion !

Il se tint très tranquille et commença à se parier tout haut, suivant son habitude. Il
dit :

- Comme c'est drôle ! Ma Petite Maison ne me parle pas ! Pourquoi ne me parles-tu pas, Petite Maison ? D'ordinaire, tu me dis bonjour quand je rentre. Qu'est-ce qui peut bien être arrivé à ma Petite Maison ?

Le vieux Crocodile, caché au fond de la petite Maison, l'entendit et pensa :

- Il me faut parler comme si j'étais la Petite Maison, ou bien il n'entrera jamais !

Il prit une voix aussi douce qu'il put (ce qui n'est pas beaucoup dire !) et dit :

- Allô ! Allô ! P'tit chacal !
Quand le P'tit chacal entendit cette voix, il se mit à trembler de peur et se dit :

- C'est le vieux Crocodile, et , si je n'en viens pas à bout cette fois, c'est lui qui viendra à bout de moi ! Qu'est-ce que je vais faire ?

Il réfléchit un moment. Puis il dit gaiement :

- Merci, Petite Maison, je suis content d'entendre ta voix, chère Petite Maison. Je vais rentrer tout de suite. Laisse-moi seulement chercher du bois pour faire cuire mon dîner

Il ramassa autant de bois qu'il put, et encore autant qu'il put, et de nouveau autant qu'il put, et il empila tout ce bois contre la porte et tout autour de la maison.

Puis il mit le feu.

Et le bois fit tant de flammes et de fumée que le vieux Crocodile fut séché et fumé comme un hareng saur !!!

Cette histoire existe en livre. C'est aussi une idée cadeau.


Elle y est racontée par Manfeï Obin et Loustal


et c'est édité chez Seuil Jeunesse


A bientôt ... pour d'autres aventures !



Bises à toutes et tous.


lundi 26 novembre 2007

Une journée normale

Salut à toutes et à tous ,

Chaque jour ( sauf pour les " grandes et les grands " qui une bonne partie des jours de la semaine étaient en camps ( nous en parlerons plus tard) .

Nous avions " lever libre" ( tu te lève sans pour cela réveiller les autres,tu fais ta toilette soit au lavabo ou alors à la Cure , mais la Cure ! quel bonheur ! à poil dans cette eau pas très chaude il faut bien le dire" plongeon, savonnage,rincage difficile re plongeon plusieurs fois".

Petit déjeuner. Des petites corvées , faire son lit,un peu de nettoyage .

Puis la journée démarre ( rien d'obligatoire , selon ton gout ou ton humeur ) .

Ateliers de peinture,modelage, poterie, danse.

Activités : peche,promenade,jeux dans le parc,canoé,kayak,course chez la "Mére Caramel" et autres .

Vers 12h .Maison calme ( le grenouillage comme le disait Palhou) c'est à dire plus de jeux,repos,discutions,chants puis repas ( toujours préparé avec amour par notre Père Louis )

Après re maison calme ( pas de siéste, mais repos sur son lit ou sous un arbre,discutions,lecture,simplement une maison sans bruit.

Après nos activités de l'après midi : jeux dans la Pampa(chasse au trésor,prise de foullards,).jeux à la colo, construction de cabanes aussi dans la Pampa ( celle de l'équipe de Gaby, une merveille!) construction de radeaux .

Mais surtout activités nautiques,canoé,kayak,natation

( il faut dire qu'il fallait savoir nager pour apprendre à faire du canoé ou du kayak et que l'épreuve était la traversée de la Cure à la baignade entre le plongeoir et le déversoir-aller et retour) .

Retour à la colo, petits jeux (surtout balle aux prisonniers),douche,maison calme,chants avant le diner et surtout Palhou donnait le nom de ceux qui savaient nager (immaginez leur joie ? ) .

Diner et après encore petit grenouillage et pour terminer une journée bien remplie "la Veillée" ..................................

Il est tard , je vous embrasse tous.

Pepette

dimanche 25 novembre 2007

Une des nombreuses histoires du Petit Chacal

Une petite histoire du Petit Chacal, pour se souvenir de nos veillées avec Pah-Lou!

De nombreuses histoires à propos du petit Chacal vous montrent qu'il était très rusé; malheureusement, il n'en profitait pas seulement pour se défendre; il aimait aussi berner les gens. Hélas ! on apprend vite que si rusé qu'on soit, on trouve toujours quelqu'un de plus rusé encore. Et c'est ce qui arriva au petit Chacal.

Le chacal aimait beaucoup les coquillages et les crabes. Quand il eut mangé tous ceux qui se trouvaient de son côté du fleuve, il pensa qu'il devait y en avoir beaucoup de l'autre côté. Mais le fleuve était trop large, et le courant trop fort pour qu'il pût traverser à la nage. Il y songea longtemps, et, un jour, il alla trouver son camarade le Chameau.

- Frère Chameau, dit-il, je connais un endroit où il y a de fameuses cannes à sucre; je te le montrerai si tu veux m'y porter.
- De bon cœur, dit le Chameau, qui aimait beaucoup les cannes à sucre. Où est-ce ?
- Oh ! de l'autre côté de la rivière, dit le petit Chacal; mais, si je monte sur ton dos, nous y arriverons facilement.

Le Chameau ne demandait pas mieux. Le petit Chacal grimpa sur son dos, entre les deux bosses,

Le petit Chacal fut rassasié avant que le Chameau eût seulement mâché trois cannes à sucre. Petit père Chacal n'avait pas la moindre envie d'attendre que son camarade eût fini et il se mit à courir tout autour du champ en glapissant et en faisant un grand bruit. Les villageois l'entendirent tout de suite.
- Il y a un chacal dans le champ de cannes à sucre dirent-ils. Il va faire des trous et abîmer toute la récolte, il faut le chasser. Ils arrivèrent en hâte avec
des pierres et des bâtons, et ne virent point de chacal ; rien qu'un grand chameau qui croquait tranquillement les roseaux sucrés. Ils lui jetèrent des pierres, le frappèrent avec leurs bâtons, et le firent sortir à moitié assommé.
Quand les villageois furent partis, le petit Chacal arriva en dansant, et dit à son compagnon
- Il faut s'en aller, maintenant.
- Bien, je te retiens, dit le Chameau; en voilà un camarade! Quelle idée t'a pris de glapir et de sauter comme cela?
- Oh! je ne sais pas, dit le Chacal. C'est une habitude que j'ai comme ça de chanter après dîner.
- Ah ? dit le Chameau. Très bien. Rentrons chez nous, maintenant.
Il laissa le Chacal grimper sur son dos et entra dans l'eau. Quand il fut à moitié chemin, au beau milieu de la rivière, il s'arrêta et dit :
- Chacal ?
- Quoi ? dit le petit Chacal.
- J'ai une drôle d'envie, reprit le Chameau.
Je crois que je vais me rouler dans l'eau.

Te rouler ? cria le Chacal. Ne fais pas ça, frère, tu vas me noyer ! Qu'est-ce qui te donne cette idée ? Pourquoi veux-tu te rouler ?
- Oh! je ne sais pas, répondit le Chameau.
C’est une habitude que j'ai comme ça de me rouler après dîner !

Il se roula donc, et le petit Chacal tomba dans l'eau et fut presque noyé ! Il eut toutes les peines du monde à gagner le bord.

Bises,

Roger l'ayack

vendredi 23 novembre 2007

Livres pour la NOËL

Bonjour à tous,

Comment se procurer le livre sur la bande des Ayacks pour la joie de vos petits-enfants ou pour vous même:

Il suffit de faire sur internet: www.carnet2bord.com et vous aurez la possibilité de commander et faire votre choix d'ouvrages notamment sur la collection signe de piste - campus.

Notre webmaster (Jean-Mi) complétera le propos par quelques illustrations de ce catalogue 2008.

Bien à vous, bises,

Roger

NB / Je pense que notre Pépette pourra compléter sa collection déjà importante

jeudi 22 novembre 2007

Bravo les filles ....

Comme le dit Roger : " je sors de ma réserve ". Mais ça en vaut la peine !
Voilà bien là de quoi se redonner du cœur à l'ouvrage !
Aux heures noires de son histoire, l'Alsace a connu les " Malgré nous ".
Aux plus belles heures des Rencontres-Sermizelliennes voici les " Après-nous ".
Ils (ou plus exactement ELLES) ont connues Sermizelles au début des années 80, avec et par leurs parents, lors de nos 1ères retrouvailles, et aujourd'hui, adultes, elles témoignent, disent ce qu'elles pensent.
Un grand merci donc, et qu'on ne s'y trompe pas, ce n'est pas un merci (pas seulement) pour les mots gentils, mais un merci pour cette incitation à continuer qui nous vient de "nos enfants ", pour cette motivation qui nous dit, entre autres, que ce n'est peut-être pas uniquement " la période Palhou exclusivement " (pour reprendre une question posée) qui souhaite se regrouper pour passer de bons moments ensemble, refaire les balades à la Tour, à Vézelay, aux grottes , reprendre en chœur les chants de Notre Tribu…
Merci à vous les filles de Grandes anciennes pour vos commentaires. Merci à:
· Emmanuelle Hervault fille de Mérinos.
· Isabelle LECLERCQ-BARTOLI fille d' Annie Van ooteghem.
Rédigé par Jean-Michel Marchon

mercredi 21 novembre 2007

Un nouvel auteur

Au moins une bonne nouvelle ! Daniel Jamet vient de rejoindre la communauté des sermizelliens internautes. Et tant mieux si c'est le P'tit chacal qui lui a donné le déclic et l'envie de nous faire partager ses souvenirs ! En fait si j'ai bien compris, il a utilisé les services de son amie Chantal (informatisée) pour publier sa note, après que celle-ci ait mener à bien la procédure idoine pour devenir auteur ... Belle collaboration !

Il suffit de cliquer sur le lien suivant pour le (les) joindre.... Daniel Jamet

Bravo les amis.

Bienvenue au club (même si en ce moment c'est un peu houleux) ... !

mardi 20 novembre 2007

MERCI POUR EUX

Dans ma boite aux lettres "La Poste", je viens de trouver, deposé par ma belle postière, le numero un du "petit chacal", journal conventionnel (voir archaique disent certains), prévu en papier a l'attention des non-connectés Internet . Ca marche aussi, ca marche encore et ce depuis 1849!!! Certes moins rapide et plus onereux.
Alors, et surtout bien conscient du surcroit de travail occasionné, je prends "la plume" pour remercier les auteurs, d'avoir eu l'idee de permettre au reste de la tribu de goûter aux plaisirs de la lecture " Sermizellienne" , sans oublier le timbreur et l'expéditeur. C'est vrai que l'outil moderne....
Quoiqu'il en soit, j'ai devoré les quatres pages et j'ai pris conscience que même moi je pourrais écrire grâce a ce "truc" en appuyant sur les boutons d'un appareil d'emprunt.
Pas bête, hein!!!
Il se pourrait que Coquelicot, Bernadette, Gaby, Geneviève, Jeanne-Francoise, France et d'autres encore, communiquants à l'ancienne, pensent comme moi et soient bien contents.
Merci encore aux Ayacks, JMM et RB
Merci a mon amie Chantal de Marseille pour le prêt...
PS: combien coûte un ordinateur ?

Suite à mon essai 1

Merci à tous ceux qui ont lu les débuts d'un petit "mec" qui arrivait dans cette colo. Je pensais que cela n'intéressait personne, mais je vous en féficite d'avoir eut le courage de le lire jusqu'au bout . quelle patience

A bientôt , j'e vous embrasse

Pepette

lundi 19 novembre 2007

Des nouveaux bloggers..

e vous ai fait part, il y a quelques jours, de l'arrivée de Christian dans notre communauté de bloggers au sein de la Tribu. Aujourd'hui c'est au tour de François Dart de nous rejoindre via le net. François a désormais accès au blog et, peut-être va t'il souhaiter nous confier quelques uns de ses souvenirs attachés à notre colo en devenant auteur ...!

Voici leur adresse mail :

Pépette : christian.dondellinger@orange.fr

François : francoisdart@orange.fr

Concernant la création de notre association, une trentaine d'entre vous s'est exprimée. Je pense que le moment est venu de mettre fin (d'ici quelques jours) aux sondages, qui révèlent que la majorité (85%) de ceux qui ont accès au blog souhaitent que cette assos voit le jour. C'est déja une bonne chose !

Concernant le montant annuel de la cotisation, 20 € est le choix de la plus gande partie d'entre nous (actuellement il y a 29 suffrages exprimés), soit : 23 / 29. 4 se sont exprimés pour 25 €, 1 vote s'est porté sur 30 € et 1 autre suffrage pour 15 €.

Que les auteurs que fassent lire. Que les téléphones sonnent, que les mails parcourent les cables de notre opérateur télécom ....! Il serait bon qu'à ce stade chacune et chacun donne son sentiment.

A bientôt.

Bises à toutes et tous.

samedi 17 novembre 2007

Souvenirs de ma 1ère colo

Salut à tout le monde.

Sermizelles , Foyer Pierre Gauld (notre colo).
Juste pour commencer sur le "Blog "?
un petit mot , celui d'un colon comme les autres .
Enfant unique, très protégé ( même dans un cocon ), tout timide , triste de quitter ses parents.
Où m'envoie t'on ?
C'est le dépard de la Sucrerie de Montereau en car ( un viel ""ISOBLOC" de chez Lepape qui d'ailleur a eu du mal à monter la côte avant Auxerre).
Mon seul repaire était Gégé .
Après trois heures de route nous arrivons. Ce paysage , ce porche , ce chateau, ce perron, ce parc, cette rivière........?
De ce perron, Tantel (qui était là pour quelques jours) Coq, Palhou, Le Père Louis étaient là pour nous accueillir. Présentations,chants, installation, repas, maison calme.

Tout de suite tout se transforme ........! Le petit timide se sent dans un autre élément.

Le lendemain "colo plein pot".

Activités, culture, sport, baignade, canoé, pampa, camps, spéléo. et surtout amitié, respect mutuel, liberté (controlée bien sur).
Je pense que je doit beaucoup à cette colo et à ceux qui ont permi d'être ce qu'elle a été:
je ne parlerai que de Mme Elia Peroy "Tantel ou Tante Elia" ce petit bout de femme qui "grille" son paquet de Gauloise sans filtre par jour, mais qui surtout rayonne de bonté, d'amour, d'humour, de joie, de pédagogie intelligente, qui par un sourire te dit "tu es bien"; ou par de gros yeux te met dans un trou de souris.
Elle est avec Coq Palhou le Père Dart le Père Louis Christiane André Jacques Pajot les monitrices et moniteurs.
Bon j'arréte de vous "bassiner" avec ce récit.
Peut être que dèja vous avez coupé votre P.C.
Salut,
Pepette

P.S. Si je ne suis pas trop casse pied ( un seul à cause de Berthe ) je continurai en parlant des gens extérieurs à la colo,mais, qui ont permisà notre colo d'être ce qu'elle a été.